Des centaines de millier de personnes savent descendre pacifiquement dans la rue pour une marche blanche lorsque des enfants sont assassinés, pourquoi ces mêmes personnes ne se mobilisent elles pas pour le climat, ce sont des millier d'enfants qui en meurent chaque année.
La marche pour la Planète est dès lors aussi une gigantesque marche blanche.
Réveillez vous, ôtez les ½illères que la vie vous impose, oublions nos petits tracas, et osons le changement, ce n'est qu'un comportement à adopter.
Ne nous satisfaisons plus d'effectuer les gestes éco citoyens au quotidien, ils sont nécessaires, mais insuffisants pour sortir de la crise climatique.
Beaucoup d'entre vous ont des croyances diverses.
Pour certains, la réincarnation en est une, mais pour cela, il faut un Monde vivable, car sinon, plus de réincarnation.
Pour d'autres, la croyance est de vivre au paradis ou en enfer après la vie terrestre, selon que l'on le mérite ou non.
Réfléchissez bien, méritez vous le paradis, si tous ce que vous laissez comme perspectives à vos descendants n'est autre qu'un enfer sur Terre ?
Moi, je crois tout simplement en la Nature, et je lui fais confiance, c'est elle qui permet la vie sur Terre, c'est elle qui nous nourri, et rien de ce qu'elle développe ou modifie n'est du au hasard.
La vie, la mort, rien n'est hasard, tout est logique, seul l'Homme tente de modifier cet ordre, car au fond de lui, je pense qu'avant tout, il craint la mort et du coup, se fiche pas mal de ce qui peut arriver après sa mort.
Méfiez vous donc, multipliez vos chances de réussir votre examen lors du grand jugement, s'il y en a un, et si la vie terrestre n'était qu'une étape.
Trop imbus de leur personne, la plupart des Hommes croient que seuls les actes par rapport à leur propre espèce ne pèseront dans la balance. Et si il en était autrement ?
Si ce qui était jugé était nos actes par rapport à la Vie en général, par rapport à toutes les formes de Vie, par rapport à l'usage de ce que nous faisons d'une chose qui nous est prêtée, la Terre ?
L'état des lieux « à notre sortie » risque d'être « débiteur »,........, nous serions mal !


