JE VOUS SOUHAITE A TOUS DE TRES BONNE FETE

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de tout mon coeur et de toute mon âme┊ ★
je te souhaite une merveilleuse année 2010┊ ☆
que tous tes voeux soient exaucer┊ ★
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bonne journée gros bisous┊ ★ JE VOUS SOUHAITE A TOUS DE TRES BONNE FETE

# Posted on Sunday, 27 December 2009 at 4:46 AM

Edited on Wednesday, 30 December 2009 at 1:15 PM

Le réchauffement climatique pourrait atteindre 7 degrés en 2100

Le réchauffement climatique pourrait atteindre 7 degrés en 2100
C'est le pire scénario jamais imaginé. Le réchauffement climatique pourrait atteindre sept degrés en 2100 selon vingt-six climatologues de renom. L'Institut de recherche sur les impacts du climat de Potsdam, en Allemagne, publie en effet mardi 24 novembre un document de 64 pages représentant une synthèse des travaux scientifiques sur le changement climatique parus depuis le 4e rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC, 2007).

"La température moyenne de l'air devrait se réchauffer entre 2 et 7 degrés en 2100 par rapport à la période préindustrielle", affirment les auteurs. L'augmentation de 40 % des émissions de CO2 entre 1990 et 2008 rend plus difficile à atteindre l'objectif fixé en juillet de limiter à 2 degrés le réchauffement global. "Chaque année de retard dans l'action augmente les chances que le réchauffement dépasse 2 °C", avertissent-ils.

A l'attention de ceux qui douteraient encore de l'origine humaine du réchauffement, le document de Potsdam rappelle que durant le dernier quart de siècle, les températures moyennes ont augmenté de 0,19 degré par décennie, ce qui correspond parfaitement aux prévisions calculées sur la base des émissions de gaz à effet de serre.

PHÉNOMÈNES MÉTÉOROLOGIQUES EXTRÊMES

L'un des effets les plus alarmants du changement à venir concerne la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes, que ce soit au niveau des températures (canicules) ou des précipitations (sécheresses, inondations). Un autre concerne l'élévation du niveau des mers. "La montée actuelle du niveau des mers", de 3,4 mm par an durant les quinze dernières années, "est supérieure de 80 % aux prévisions passées du GIEC", selon les climatologues. Au lieu d'une fourchette comprise entre 18 et 59 cm d'augmentation, les experts estiment désormais que si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas réduites, la fonte des calottes glaciaires provoquera une montée des eaux comprise entre un et deux mètres d'ici à la fin du siècle.

Selon Hans Joachim Schellnhuber, directeur de l'Institut de Potsdam et membre du GIEC, le rapport est un "dernier appel des scientifiques à l'intention des négociateurs sur le climat de 192 pays qui doivent prendre le train de la protection climatique à Copenhague", du 7 au 18 décembre. "Ils doivent connaître la vérité sans détours sur le réchauffement global et les risques sans précédent qu'il implique", souligne-t-il.

Pour limiter le réchauffement à 2 degrés, il faut que les émissions cessent d'augmenter entre 2015 et 2020 et diminuent ensuite rapidement. "Une société mondiale "décarbonée" – avec zéro émission de CO2 et d'autres gaz à effet de serre durables – doit être atteinte bien avant la fin du siècle", espèrent les climatologues.

# Posted on Friday, 18 December 2009 at 2:00 PM

Sauvons notre planéte ensemble

Ensemble sauvons nos plages,nos mers,nos lacs,nos riviéres,nos montagnes,nos îles,nos forêts,nos glaciers ... Faites passer cette video a vos connaissances pour qu'ils se rencontrent de la beauté de notre planéte.
Ensemble sauvons nos plages,nos mers,nos lacs,nos riviéres,nos montagnes,nos îles,nos forêts,nos glaciers ... Faites passer cette video ...suite » Ensemble sauvons nos plages,nos mers,nos lacs,nos riviéres,nos montagnes,nos îles,nos forêts,nos glaciers ... Faites passer cette video a vos connaissances pour qu'ils se rencontrent de la beauté de notre planéte.«

# Posted on Tuesday, 08 December 2009 at 8:25 AM

LA FIN PROGESSIVE DU PETROLE

LA FIN PROGESSIVE DU PETROLE
Nous sommes arrivés à la fin de la croissance de la production mondiale de pétrole, ce qu'on appelle le pic de production (peak oil) ou pic de Hubbert. Le géologue Hubbert avait calculé en 1956 que le maximum de la production pétrolière aurait lieu en 1970 aux Etats-Unis, ce qui s'est réalisé. De nombreux pays ont déjà atteint leur maximum de production.

A partir de l'année prochaine, la production mondiale de pétrole va décroître à un rythme de plus en plus élevé, que ce pétrole soit "conventionnel" et facile à extraire ou qu'il s'agisse de pétrole dont les conditions d'extraction sont difficiles, très coûteuses, techniquement risquées et aléatoires, très coûteuses aussi pour l'environnement.
Les variations de prix du pétrole au cours des prochaines années, en hausse ou en baisse, ne seront qu'un épiphénomène. L'évolution sur longue période sera une augmentation constante des prix à mesure de la rareté croissante du pétrole.

Divers facteurs économiques (récession), climatiques (hivers doux) ou autres peuvent soit retarder le moment de ce déclin, soit conduire à une fluctuation en forme de "tôle ondulée" du maximum de la production. Dans les deux cas, le répit serait de quelques années, mais la décroissance serait ensuite plus accentuée.

Une estimation très optimiste prévoit une décroissance de la production de 2 % par an, conduisant à une production réduite de moitié dans 35 ans. Mais la réalité semble devoir être bien différente.
A titre d'indication, voici ce qu'il en serait de la production mondiale de pétrole, comparée à celle d'aujourd'hui, selon divers taux constants de décroissance :
- taux = 2 % : 80 % dans 12 ans (80,1) - 50 % dans 35 ans (50,3),
- taux = 3 % : 80 % dans 8 ans (80,8) - 50 % dans 24 ans (49,6),
- taux = 4 % : 80 % dans 6 ans (81,5) - 50 % dans 18 ans (49,9),
- taux = 5 % : 80 % dans 5 ans (81,4) - 50 % dans 14 ans (51,3).

En fait la courbe de Hubbert représentative de la croissance puis du déclin de la production est une courbe en cloche, proche d'une courbe de Gauss. Dans la réalité, cette courbe sera sans doute asymétrique à cause de la surexploitation des gisements due à une forte demande.
Avec une décroissance progressive de 1%, puis 2% ... 5%, nous aurions une production limitée à 80 % dans 12 ans et à 50 % dans 20 ans.

Les réserves de pétrole ont été surestimées, soit pour des raisons politiques (attribution des quotas de production en fonction des réserves pour les pays de l'OPEP), soit pour des raisons financières dans le cas des compagnies (faire monter le cours des actions, obtenir des prêts bancaires).

Ainsi, les réserves "prouvée" augmentent de 50 % à 200 % en une seule année, sans qu'aucun gisement important n'ait été découvert. Par exemple :
- 1984 Koweit : de 67 à 93 Gb (Giga-barils : milliard de barils),
- 1985 Vénézuéla : de 28 à 55 Gb,
- 1986 Emirats : de 33 à 97 Gb,
- 1986 Iran : de 59 à 93 Gb,
- 1988 Arabie : de 167 à 255 Gb.

Le volume des nouvelles découvertes est depuis longtemps inférieur à celui de la production. Les champs de pétrole découverts sont de plus en plus petits alors que les champs géants en exploitation sont en fin de vie.
Le maximum de découvertes a été atteint en 1962. Depuis 1981 le volume produit chaque année est supérieure à celui des nouvelles découvertes. Actuellement, le volume produit est 3 à 4 fois supérieur au volume découvert.
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# Posted on Friday, 27 November 2009 at 10:21 AM

Bande Annonce du Syndrôme du Titanic de Nicolas Hulot

Au début de son film, Nicolas Hulot explique « Je ne suis pas né écolo, je le suis devenu ». Une phrase qui efface les quelques maladresses du texte qui suit, texte qui s'appuie sur des images saisissantes et parfois terrifiantes. Comme celles de Lagos, la capitale du Nigeria, où une partie de la ville vit dans un mélange d'ordures et de voitures. Un télescopage de la plus extrême pauvreté et de la copie du modèle occidental. Le même modèle pour tous, hélas, appuie le commentaire en expliquant qu'il existe pourtant des voies différentes pour atteindre le bien être. A condition que l'éducation soit privilégiée. Avec cette interrogation constamment répétée et surtout illustrée, de Hong-Kong à Detroit en passant par Paris ou Los Angeles : « où est le progrès quand tout est marchandise ? ». Comme le montre une séquence saisissante, entre tourisme et consommation, filmée en Namibie. Le film n'apporte pas la réponse. Peut-être parce que l'auteur explique presque dés le début : « Je ne suis pas optimiste, je maintiens un espoir ». Il est vrai que les images sont souvent désespérantes. On est loin de la ringardise esthétisante de Yann Arthus-Bertrand qui ne regarde jamais les hommes ; on est loin aussi, même si elle fut plus efficace, de la lourde pédagogie du film d'Al Gore conjuguant jusqu'à la nausée le thème « moi et le climat ». Yann Arthus-Bertrand, dans un mode encore plus mineur, fait de même en contemplant son nombril et celui de la planète. Pas étonnant que l'escrologiste du consortium Pinault ait reçu tant de louanges pour sa jolie bluette et que beaucoup de confrères fassent la moue sur le film de Hulot. Le premier présente le monde comme nous voulons absolument encore croire qu'il est, comme si les beautés des paysages « vues du ciel » pouvaient masquer les horreurs des destructions, des pénuries, des gaspillages et des pauvretés. Le second, ce qui peut paraître désespérant et sans analyse toujours directement perceptible, nous montre la terre telle qu'elle est. Ce qui devrait nous inciter à l'action et à la réaction plutôt qu'à nous barricader derrière des murs longuement décrits : celui qui isole les Palestiniens comme celui qui sépare le Mexique des Etats Unis. Insister sur la misère du monde plutôt que ce qui lui reste de beauté, a pour avantage, d'autant plus que c'est clairement expliqué, de rappeler, de marteler que les combat pour l'écologie ne peuvent pas être séparée des combats contre les inégalités ; et que pour préserver, il faut partager. Résultat : même quand on sait tout cela, et encore plus quand on ne le sait pas ou que l'on veut l'oublier ou encore qu'on ne veut pas le savoir, on encaisse des coups de poings salutaires. Rien à voir avec les caresses dans le sens du poil prodiguées par Yann Arthus-Bertrand : le monde il est beau il est gentil et si vous faites un petit effort, on va s'en tirer. Rien de tel dans le Syndrome du Titanic. Hulot, même si le propos est parfois trop elliptique, nous demande d'arrêter la musique et de regarder, de réfléchir. Avec cet avertissement tiré des images : « si nous ne changeons pas, la nature va procéder elle même à des ajustements et se seront les plus pauvres, au nord comme au sud, qui en souffriront les premiers ». Avec une conclusion sur notre modèle qui mérite réflexion : « Peut-être avons nous trop bien réussi ». Clairement, Nicolas Hulot

# Posted on Sunday, 15 November 2009 at 12:37 PM