Les causes du réchauffement climatique

Les causes du réchauffement climatique

Les causes du réchauffement climatique Le climat de la Terre répond à des phénomènes externes comme les variations de son orbite autour du soleil, aux éruptions volcaniques et aux concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre.
Les causes précises du réchauffement récent demeurent discutées mais il existe un consensus scientifique quasi-général pour affirmer que les niveaux élevés de gaz à effet de serre produits par l'activité humaine (anthropique) en sont le principal responsable. Les données et les conclusions sont particulièrement claires pour les 50 dernières années, pour lesquelles on dispose de très nombreuses données.

Aucun des phénomènes jouant sur le climat n'a d'effet instantané. L'inertie thermique des océans (le temps long qu'ils mettent à se réchauffer ou à se refroidir) et le caractère indirect de beaucoup de réactions du système font que celui-ci ne parvient pas à l'équilibre immédiatement. Des études montrent que même si les niveaux actuels de gaz à effet de serre étaient stabilisés, une augmentation de température significative se poursuivraient pendant de nombreuses années.

Les gaz à effets de serre dans l'atmosphère

L'effet de serre a été découvert par Joseph Fourier (voir visuel 1) en 1824 et étudié quantitativement par Svante Arrhenius (voir visuel 2) en 1896. L'absorption et l'émission de radiations infrarouges par les gaz atmosphériques chauffe l'atmosphère et la surface de la planète un peu comme les rayons de soleil partiellement piégés par de la vapeur d'eau à l'intérieur d'une serre conduisent à chauffer cette dernière. (voir visuel 3)

L'effet de serre dû aux gaz naturellement présent dans l'atmosphère a un effet de réchauffement de + 33 °C. C'est donc un effet très positif puisque, sans lui, la Terre serait beaucoup moins vivable avec une température moyenne de son atmosphère de – 18 °C ! Le problème est que l'intensité de cet effet de serre naturel est augmentée par l'activité humaine qui accroît la concentration atmosphérique de certains gaz à effet de serre.

Les principaux gaz à effet de serre sont la vapeur d'eau (H2O), le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d'azote (N2O) et l'ozone (O3). Les concentrations atmosphériques en dioxyde de carbone et en méthane ont augmenté de 30 % et de 150 % depuis le début de l'industrialisation en 1750. Les concentrations actuelles sont nettement plus élevées qu'elles n'ont jamais été lors des 650 000 dernières années, période pendant laquelle des données fiables peuvent être extraites des calottes glaciaires. D'autres indices géologiques tendent à montrer que les concentrations actuelles en CO2 sont les plus élevées jamais atteintes depuis au moins 20 millions d'années.

La combustion de combustibles fossiles est responsable des ¾ des émissions anthropiques de CO2 ; le reste est principalement dû à la déforestation.
La concentration actuelle en CO2 est, en volume, d'environ 400 ppm (parties par million). Ce niveau devrait continuer à augmenter à cause de la poursuite de l'utilisation de combustibles fossiles et de la déforestation. Le rythme de cette augmentation dépend de nombreux facteurs et est sujet à une grande incertitude, mais l'épuisement des combustibles fossiles en fixe une limite. Le rapport 2001 du GIEC sur les scénarios d'émission donne une large gamme de scénarios futurs pour les concentrations en CO2, de 541 à 970 ppm en 2100. Les réserves fossiles seraient suffisantes pour atteindre ce niveau et continuer les émissions ensuite si le charbon, les sables bitumineux et les hydrates de méthane étaient largement consommés.

Des phénomènes secondaires du réchauffement, comme la libération de 70 000 millions de tonnes de méthane après la fonte du permafrost en Sibérie pourraient contribuer à augmenter énormément les émissions de gaz à effet de serre. À l'inverse, le piégeage de tout ou partie du carbone atmosphérique par des phénomènes naturels (dits « puits de carbone ») ou par l'homme pourrait diminuer l'impact des émissions.


# Posted on Saturday, 06 February 2010 at 1:03 PM

Edited on Saturday, 06 February 2010 at 2:03 PM

UN JOUR NOTRE TERRE SERA NOYER

UN JOUR NOTRE TERRE SERA NOYER
aux voyage dans les Caraïbes : des Bahamas au Mexique en passant par Cuba et l'île de Montserrat, l'évolution géologique, animalière et humaine nous est contée. Là, l'histoire de la Terre a été bouleversée il y a 60 millions d'années par la chute d'une météorite provoquant la fin des dinosaures puis l'avènement des mammifères.

Quelques centaines de milliers d'années plus tard, l'immense désert devenait mer sous l'effet de la fonte des calottes glaciaires dû au réchauffement climatique. Cette série de bouleversements a forgé les Caraïbes. Ushuaïa Nature propose un voyage original à travers l'histoire de ces îles éphémères.




# Posted on Saturday, 16 January 2010 at 2:56 PM

Ushuaïa Nature 01 - La molécule bleue (Mexique, 1998)

Longtemps considérée comme une ressource inépuisable, l'eau a été utilisée sans discernement. Dans les pays où elle est rare, des procédés ingénieux ont permis de l'économiser et de mieux gérer son utilisation. Le Gange, fleuve sacré de l'Inde, est l'un des plus pollués au monde. Dans les monts du Chiapas, au Mexique, l'eau a sculpté la nature, créant une rivière d'une rare transparence. Les Inthas du Myanmar, quant à eux, ont su transformer le lac Inle en véritable potager flottant. En Floride, dans la Crystal River, les lamantins tentent de vivre loin des hommes. Dans le bush australien, l'eau, cachée sous terre, est le plus recherché des trésors.

# Posted on Monday, 04 January 2010 at 2:07 PM

Le réchauffement climatique pourrait atteindre 7 degrés en 2100

Le réchauffement climatique pourrait atteindre 7 degrés en 2100
C'est le pire scénario jamais imaginé. Le réchauffement climatique pourrait atteindre sept degrés en 2100 selon vingt-six climatologues de renom. L'Institut de recherche sur les impacts du climat de Potsdam, en Allemagne, publie en effet mardi 24 novembre un document de 64 pages représentant une synthèse des travaux scientifiques sur le changement climatique parus depuis le 4e rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC, 2007).

"La température moyenne de l'air devrait se réchauffer entre 2 et 7 degrés en 2100 par rapport à la période préindustrielle", affirment les auteurs. L'augmentation de 40 % des émissions de CO2 entre 1990 et 2008 rend plus difficile à atteindre l'objectif fixé en juillet de limiter à 2 degrés le réchauffement global. "Chaque année de retard dans l'action augmente les chances que le réchauffement dépasse 2 °C", avertissent-ils.

A l'attention de ceux qui douteraient encore de l'origine humaine du réchauffement, le document de Potsdam rappelle que durant le dernier quart de siècle, les températures moyennes ont augmenté de 0,19 degré par décennie, ce qui correspond parfaitement aux prévisions calculées sur la base des émissions de gaz à effet de serre.

PHÉNOMÈNES MÉTÉOROLOGIQUES EXTRÊMES

L'un des effets les plus alarmants du changement à venir concerne la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes, que ce soit au niveau des températures (canicules) ou des précipitations (sécheresses, inondations). Un autre concerne l'élévation du niveau des mers. "La montée actuelle du niveau des mers", de 3,4 mm par an durant les quinze dernières années, "est supérieure de 80 % aux prévisions passées du GIEC", selon les climatologues. Au lieu d'une fourchette comprise entre 18 et 59 cm d'augmentation, les experts estiment désormais que si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas réduites, la fonte des calottes glaciaires provoquera une montée des eaux comprise entre un et deux mètres d'ici à la fin du siècle.

Selon Hans Joachim Schellnhuber, directeur de l'Institut de Potsdam et membre du GIEC, le rapport est un "dernier appel des scientifiques à l'intention des négociateurs sur le climat de 192 pays qui doivent prendre le train de la protection climatique à Copenhague", du 7 au 18 décembre. "Ils doivent connaître la vérité sans détours sur le réchauffement global et les risques sans précédent qu'il implique", souligne-t-il.

Pour limiter le réchauffement à 2 degrés, il faut que les émissions cessent d'augmenter entre 2015 et 2020 et diminuent ensuite rapidement. "Une société mondiale "décarbonée" – avec zéro émission de CO2 et d'autres gaz à effet de serre durables – doit être atteinte bien avant la fin du siècle", espèrent les climatologues.

# Posted on Friday, 18 December 2009 at 2:00 PM

Sauvons notre planéte ensemble

Ensemble sauvons nos plages,nos mers,nos lacs,nos riviéres,nos montagnes,nos îles,nos forêts,nos glaciers ... Faites passer cette video a vos connaissances pour qu'ils se rencontrent de la beauté de notre planéte.
Ensemble sauvons nos plages,nos mers,nos lacs,nos riviéres,nos montagnes,nos îles,nos forêts,nos glaciers ... Faites passer cette video ...suite » Ensemble sauvons nos plages,nos mers,nos lacs,nos riviéres,nos montagnes,nos îles,nos forêts,nos glaciers ... Faites passer cette video a vos connaissances pour qu'ils se rencontrent de la beauté de notre planéte.«

# Posted on Tuesday, 08 December 2009 at 8:25 AM