Bande Annonce du Syndrôme du Titanic de Nicolas Hulot

Au début de son film, Nicolas Hulot explique « Je ne suis pas né écolo, je le suis devenu ». Une phrase qui efface les quelques maladresses du texte qui suit, texte qui s'appuie sur des images saisissantes et parfois terrifiantes. Comme celles de Lagos, la capitale du Nigeria, où une partie de la ville vit dans un mélange d'ordures et de voitures. Un télescopage de la plus extrême pauvreté et de la copie du modèle occidental. Le même modèle pour tous, hélas, appuie le commentaire en expliquant qu'il existe pourtant des voies différentes pour atteindre le bien être. A condition que l'éducation soit privilégiée. Avec cette interrogation constamment répétée et surtout illustrée, de Hong-Kong à Detroit en passant par Paris ou Los Angeles : « où est le progrès quand tout est marchandise ? ». Comme le montre une séquence saisissante, entre tourisme et consommation, filmée en Namibie. Le film n'apporte pas la réponse. Peut-être parce que l'auteur explique presque dés le début : « Je ne suis pas optimiste, je maintiens un espoir ». Il est vrai que les images sont souvent désespérantes. On est loin de la ringardise esthétisante de Yann Arthus-Bertrand qui ne regarde jamais les hommes ; on est loin aussi, même si elle fut plus efficace, de la lourde pédagogie du film d'Al Gore conjuguant jusqu'à la nausée le thème « moi et le climat ». Yann Arthus-Bertrand, dans un mode encore plus mineur, fait de même en contemplant son nombril et celui de la planète. Pas étonnant que l'escrologiste du consortium Pinault ait reçu tant de louanges pour sa jolie bluette et que beaucoup de confrères fassent la moue sur le film de Hulot. Le premier présente le monde comme nous voulons absolument encore croire qu'il est, comme si les beautés des paysages « vues du ciel » pouvaient masquer les horreurs des destructions, des pénuries, des gaspillages et des pauvretés. Le second, ce qui peut paraître désespérant et sans analyse toujours directement perceptible, nous montre la terre telle qu'elle est. Ce qui devrait nous inciter à l'action et à la réaction plutôt qu'à nous barricader derrière des murs longuement décrits : celui qui isole les Palestiniens comme celui qui sépare le Mexique des Etats Unis. Insister sur la misère du monde plutôt que ce qui lui reste de beauté, a pour avantage, d'autant plus que c'est clairement expliqué, de rappeler, de marteler que les combat pour l'écologie ne peuvent pas être séparée des combats contre les inégalités ; et que pour préserver, il faut partager. Résultat : même quand on sait tout cela, et encore plus quand on ne le sait pas ou que l'on veut l'oublier ou encore qu'on ne veut pas le savoir, on encaisse des coups de poings salutaires. Rien à voir avec les caresses dans le sens du poil prodiguées par Yann Arthus-Bertrand : le monde il est beau il est gentil et si vous faites un petit effort, on va s'en tirer. Rien de tel dans le Syndrome du Titanic. Hulot, même si le propos est parfois trop elliptique, nous demande d'arrêter la musique et de regarder, de réfléchir. Avec cet avertissement tiré des images : « si nous ne changeons pas, la nature va procéder elle même à des ajustements et se seront les plus pauvres, au nord comme au sud, qui en souffriront les premiers ». Avec une conclusion sur notre modèle qui mérite réflexion : « Peut-être avons nous trop bien réussi ». Clairement, Nicolas Hulot
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 12:37

Ushuaia - La terre et nous

Ushuaia - La terre et nous


«La terre est la mère de tous les peuples et tous les peuples devraient avoir des droits égaux sur elle ». Sagesse indienne

«La Terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la Terre ». Sitting bull, chef indien de la tribu des Sioux.



«Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible» (proverbe indien)

«Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes. Chef Indien Seattle

# Posté le mardi 27 octobre 2009 13:41

A la découverte de cristaux géants

A la découverte de cristaux géants
A la découverte de cristaux géants

Nicolas Hulot débute ce voyage en haut d'un éperon rocheux du gigantesque canyon de la région de Chihuahua, à l'extrême nord du Mexique.
Nicolas Hulot et son équipe ont parcouru une galerie de 11 kilomètres sous le désert mexicain pour rejoindre l'antre des cristaux géants.

Des conditions climatiques étouffantes

Nicolas Hulot et l'astrophysicien Marc Lachieze-Rey, équipés de combinaisons réfrigérées, entrent dans la grotte où la température flirte avec les 45°C et un taux d'humidité 78 %.
Les conditions climatiques sont idéales pour protéger les cristaux. Les deux hommes avancent dans cet univers étouffant, à travers un incroyable mikado géant de cristaux. Cette œuvre de la nature abrite les plus grands cristaux du monde pouvant atteindre entre 12 et 15 mètres.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 27 octobre 2009 13:12

USHUAIA NATURE

USHUAIA NATURE
Ushuaïa Nature nous conduit dans des mondes surnaturels d'une pureté cristalline. Nicolas Hulot franchit les portes inédites et secrètes de notre monde physique en pénétrant notamment dans l'univers fascinant des abîmes et des abysses.
Des déserts mexicains jusqu'aux plus grandes profondeurs, au pied de l'île colombienne de Malpelo, à la rencontre des créatures des ténèbres océaniques, Ushuaïa Nature s'aventure dans des mondes inexplorés.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 27 octobre 2009 13:08

VU DU CIEL, SUR FRANCE 3

Aujourd'hui, 1/4 de la nourriture produite est jetée sans même avoir été consommée. Acheter, utiliser, jeter, sont devenus des actes quotidiens à l'impact parfois insoupçonné. Pour en parler, Yann Arthus-Bertrand et son équipe sont partis au Japon. Là-bas, comme en France, et beaucoup de pays riches, on consomme à outrance et on gaspille énormément.

Mais que savons-nous de tous les produits que nous achetons ? Où sont-ils fabriqués ? D'où viennent-ils ? Quels sont leurs impacts à l'autre bout du monde et que deviennent nos déchets ? Ce nouvel épisode de Vu du Ciel est un voyage à la découverte de ce que les étiquettes ne vous disent pas.

Yann Arthus-Bertrand a choisi de nous montrer un Japon méconnu, comme l'île cuirassée de Gunkanjima, une ancienne cité minière, aujourd'hui ville fantôme abandonnée. Mais ce nouvel épisode révélera l'envers du décor de notre consommation : enquêtes sur les conséquences de nos déchets électroniques, sur l'existence d'une immense mer de Plastique au coeur de l'océan Pacifique, ou encore sur l'impact écologique de la production des jeans que nous portons.

Vu du Ciel, toujours plus ! est un état des lieux sans concession de notre mode de vie.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 24 octobre 2009 14:14